Des terres, sous leur talus naturel n'ont pas tendance à s'ébouler. Il ne serait dons pas nécessaire de les soutenir. Si on les recouvre parfois de maçonnerie, c'est pour empêcher que l'eau de ruissellement ne les ravines. Un pareil revêtement prend le nom de "perré" (fig. 100).

Au point de vue pratique, il suffit alors de recouvrir le talus en moellons dont l'épaisseur est quelconque (0,25 à 0,35 m) et seul le parement est à considérer. Le limousinant pratique alors de la même manière qu'un paveur en posant les moellons sur un lit de mortier en dressant et dégauchissant le parement. Le blocage est alors très aléatoire et même bien souvent totalement abandonné.
On se contente souvent, d'une maçonnerie de "pierres sèches" sans mortier.