Leur traitement dans les façades contemporaines exécutées en pierre pour une mise en valeur naturelle du matériau traditionnel, ou la recherche d'une parente avec l'architecture traditionnelle locale et à l'occasion d'interventions dans des bâtiments anciens.
La première règle à respecter quand on intervient sur les bâtiments anciens, il est conseillé de chercher à les satisfaire dans une construction de facture contemporaine.
Le patrimoine des architectures régionales se défigure de jour en jour par la modification ou l'altération des éléments qui les composent.
Parmi ces causes de dégradations on constate en premier lieu l'élargissement des ouvertures.
Certains objectifs d'éclairement conduisent à élargir les ouvertures, il est alors important de faire attention aux matériaux choisis et aux techniques de mise en oeuvre.
Les erreurs dans l'exécution des constructions neuves sont regrettables pour la qualité de l'environnement, mais la défiguration des bâtiments anciens, l'altération de leurs valeurs, sont à regretter bien plus encore.
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| Linteau de pierre | Linteau de bois |
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Par sa nature fibreuse, le bois résiste bien aux efforts de flexion. Un encastrement prononcé renforce sa résistance au fléchissement. Le linteau de bois convient aux larges ouvertures. |
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Anciennement les ouvertures étaient constituées de cadres de bois, vulnérables à l'incendie et au pourrissement. Il n'en subsiste que de rares spécimens dans la région. |
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Contrairement à celle du bois, la nature de la pierre résiste mal à la flexion. L'encastrement est risque de rupture. La dimension des appuis doit être limitée au minimum : e = 5 à 15 cm. |
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A une certaine époque, pour augmenter la surface d'éclairement on couplait deux linteaux sur un meneau. |